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dimanche 8 mars 2009
23:55

خواطر امرأة


اليوم العالمي للمرأة ماهوش مجرّد مناسبة باش نكتب بعض الاسطر في مدوّنتي لمجرّد المشاركة. على خاطر يمكن من أكثر المواضيع اللي كتبت فيها هي مواضيع المراة... مالموضوع متاع العذريّة(....) لموضوع العرس و الزهازات(...) لبورقيبة(....) لفتاوي المشايخ(...)، لعشرات قصائد نزار قباني اللي يندد فيهم بحرية المرأة و يذم في المجتمع الشرقي (العربي) اللي هاضملها حقوقها... هذا الكل حكيتو و ما زال عندي ما نحكي خاطر هذا موضوع يهمني بصفة كبيرة..
يمكن نتسمّى من الناس المحضوضين كيف حليت عينيّا و نلقى اللي المرا اللي تخدم حاجة عاديّة ياسر... اليوم و بعد مازادت تحلّت عينيّا اكثر... نلقى روحي قاعدة انّاقش في الموضوع هذا مع شباب من مواليد اواخر السبعينات و اوائل الثمانينات اللي يراو انّو عمل المرا حاجة ثانويّة، يعد مالكماليات و يجي بعد برشة حوايج اهم ببرشة...
أنا نبهت في التناقض الكبير بين افكار مواليد الاربعينات و الخمسينات و بين أفكار جيلي. اذا كانو الاولانين يعتبرو اللي عمل و دراسة المرأة حاجات اساسيّة يضمنو كرامة المرا.
نحب نقول اللي الاكثريّة متاع شبابنا (ذكور و اناث)، ماهوش واعي بقيمة مجلة الاحوال الشخصية. و فمّا حتّى شكون يستنكرها ويطالب بالرجوع للوراء (الرجوع للأصل فضيلة)
الغريبة الكبيرة كيف تجيك ملاحظة كيف هاذي من عند فتاة و فتاة قارية الي أكبر طموحها تاخو راجل لاباس عليه باش اتشد الدار و هو يصرف عليها...
يمكن من اكبر غرايب عمري حديث صار بيني و بين فتاة ذات شهادة جامعيّة لا يستهان بها... قعدت تحكيلي علي مسلسل باب الحارة. وهومسلسل سوري يوصف مجتمع ذكوري عربي متاع بداية القرن اللي يتميز بغطرسة الراجل واللي المراة ما عندها حتّى شخصيّة و لا حقوق و لا حريات و دورها الوحيند يكمن في الاشغال المنزلية و الانجاب... عاد الطفلة هاذي بعد ما شكرت ومجدت المسلسل من احداث و سيناريو... الخ، قاتلي صحّا ليهم جدّاتنا كيفاش كانو عايشين... تحس بالحق بقيمة الراجل، الراجل بكلمتو و بهيبتو... المرا ما تتحركش قدّامو... ما اللا عيشة و ما اللا قدر ما احلاهم... ما صابنا... اش خص نرجعو هكّا...
الطفلة تحلم ترجع ستين سنا التالي.... تغسل واطيب و كل عام تجيب صغير. راجلها يجيبلها ضرّة تعيش معاها و يبعثلها طلقتها في القفّة متاع القضية...
في الوقت اللي حقنا نقدمو القدّام و اناقشو حوايج جديدة كيما الموساواة في الميراث و الّا مشاركة المرا في الحياة السياسية... قاعدين نرجعو التالي و نحاولو نفسدو اللي عنّا

ربي يحسن العاقبة و كل عام حيين بخير

jeudi 25 décembre 2008
10:30

Note Blanche, neige, pour un lendemain meilleur



dimanche 23 novembre 2008
16:57

افتحوا المعابر


mardi 4 novembre 2008
10:00

4 Novembre: Non à la censure d'internet en Tunisie




Jusqu'à quand nous traitera-t-on comme des enfants? Je cris avec ma voix cassée, ma liberté arrachée. J'appuie sur le bouton, et j'affiche 404 censuré.

Je paye mon abonnement, qui ne me permettra pas plus que deux sites autorisés.

Pas de nouvelles idées opposées, j'affiche censuré

Pas de vidéos, j'affiche censuré

Pas de nouvelles amitiés, j'affiche censuré

Pas de yahoo mail, monsieur le policier affiche aussi censuré

Monsieur, je peux dire que votre aimable censure ne me sert à rien? Parce que je peux crier mes idées, les divulguer et les chanter

Parce que vos filtres ont été contré

Parce que vous pourrez tout contrôler, sauf la liberté de penser

Parce que la cachette ne mène nulle part, on arrive toujours à entendre parler des choses que vous évitez d'exposer

Parce que contrairement au journal de 20h, l'abonnement à internet est payé

N'ayez pas peur, derrière un clavier, on ne pourra pas vous bombarder

Monsieur votre 404 est accidenté, parce qu'avec un proxy je peux y accéder

Alors soyez bien aimable et laissez nous surfer
jeudi 25 septembre 2008
01:14

Le placard


Et puis finalement... qu'est ce que tu as recueilli? Des déceptions, que des déceptions.... qui se conjuguent au pluriel pour former un désespoir... tes déceptions que tu t'es acharné à recueillir, à ranger soigneusement dans le placard de l'oubli, du passé simple conjugué avec le pluriel de la haine. 

Amour et passions, départ et compassion, que des termes flous qui hantent ton esprit tordu. Tu voyages dans le temps, et tu revois les mêmes scènes, les mêmes personnages mais habillés différemment, qui portent d'autres noms et qui se situent dans d'autres endroits comme quoi la mode des vêtements change avec le temps, les paysages en fonction du développement et des politiques d'extension, toi tu ne changes que de placard de rangement.

Et puis? Et puis et puis??? Même tes paroles n'ont pas changé. Tu dis et tu redis la même phrase, la même expression... ok je m'abstiens car je ne comprendrai jamais plus rien... stressé, stressée? étouffée? énervé?  J’ai? Qu’est ce que "j'es"???Je suis... tu suis enfin quoi? Je te suis? Tu me suis?

Qu'est ce que c'est nul ce que j'écris!!! 

Qu'est ce que j'ai? ... je ne possède rien, à part un beau placard qui pue l'humidité, les acariens et les déceptions... je lui parle, il m'entend, il m'écoute, je le surprends: réveille toi, ça fait bien longtemps, ouvre moi ta porte, il te reste un peu de place? Un nouvel élément s'ajoute à la collection. 

 

samedi 26 juillet 2008
11:45

Léo Férré... Avec le temps





Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
mardi 1 avril 2008
21:54

J'arrive... je n'arriverai pas


Rire, sourire, s'essoufler à en mourir... changer le temps, avancer l'heure, avancer dans l'espace... Marcher, courir, s'envoler.. j'arriverai... je n'arriverai jamais....
Se trouer la tête, éternuer, crier, hurler, gronder... j'y arriverai...
Valoriser, cacher, camoufler, oublier, tourner la tête et avancer, j'y arriverai
Aimer, adorer, detester, cracher, aimer, embrasser.. j'y arriverai
Se deplacer, avancer, marcher, rouler... j'y arriverai
Attendez moi,... j'arriverai
Pleurer, pleurer, bouder... je n'y arrive pas
Se réveiller, manger, bosser, bosser, et s'ennuyer,... j'y arriverai
Ecrire, s'exprimer... bacler.... j'y arriverai
.
.
Former une expression claire en français,.............. je n'y arrive pas
lundi 19 novembre 2007
13:42

Lève toi, ne baisse pas les bras


Combien de fois j'ai pleuré, combien de nuits blanches passées dans le noir à contempler ce plafond vide...
J'ai toujours souffert après un adieu.. Un adieu est toujours pénible... ça me fait souffrir et ça fait tant de mal... Ca fait mal a un coeur qui n'a jamais changé, un coeur qui n'a pas su être quelqu'un d'autre... Eux, ils sont différents, ils partent dans tout les sens me laissant à ma place...
Ils partent, emportant avec eux une partie de moi, une partie de mon coeur, une partie de ma cervelle, une partie de mon temps, de mes souvenirs... Ils emportent avec eux les sourirs et les folies, les fous rires et les bêtises qu'on s'est partagés... Combien de fois nous avons menti comme de petits gosses pour organiser une folie, une fête ou une escapade...
Alors que je pleure, toi tu t'amuses... tu as emporté ce que tu veux... mais tu t'en es débarassé dans le premier café bu sans mon souvenir... tu t'en es débarassé dans le premier appéritif dégusté sans mes angoisses, sans mon stress, sans mes protestations, sans mes comptes rendus, sans mes coups de gueule... Amuse toi à évacuer mes souvenirs sur le corps de la première qui s'allonge sur ton lit, amuse toi à t'en débarasser de ce qui te reste dans le premier joint fumé, amuse toi, rigole, rejouit de ta libérté....
Tu es parti, je reste...
Maintenant que je suis par terre, brulée, bléssée, delaissée, j'ai deux choix... rester et bouder... continuer à pleurer et à ruminer, donner l'opportunité aux pieds des passants de m'ecraser...
Le deuxième choix, c'est de se relever, se soigner et continuer de marcher.