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vendredi 13 mars 2009
00:50

لا تنتقد خجلي




لا تنتقد خجلي الشديد فإنني
بسيطة جداً.. وأنت خبير
يا سيد الكلمات هب لي فرصةً
حتى يذاكر درسه العصفور
خذني بكل بساطتي وطفولتي
أنا لم أزل أحبو وأنت قدير
من أين تأتي بالفصاحة كلها
وأنا يتوه على فمي التعبير؟
أنا في الهوى لا حول لي أو قوة
إن المحب بطبعه مكسور
يا هادئ الأعصاب إنك ثابت
وأنا على ذاتي أدور.. أدور
الأرض تحتي دائماً محروقة
والأرض تحتك مخمل وحرير
فرق كبير بيننا يا سيدي
فأنا محافظة وأنت جسور
وأنا مقيدة.. وأنت تطير
وأنا مجهولة جداً.. وأنت شهير

سعاد الصباح

كنت رايضة قاعدة على روحي،ربي يهديها جات بربشتني، رصاتلي نلوج على الغناية،و كيف لقيتها رصاتلي نسمع فيها ليلة كاملة.... وفكرتني في برشة رموز وذكريات ودلالات....
مرسي صاحبتي الباهية

وانت زادة..... مرسي برشة... اما كلمة مرسي لن تعبّر عن شكري و امتناني ابد الدّهر ما حييت

vendredi 7 novembre 2008
12:48

21 ans, ça se chante et ça se fête


Ya wlidi-Souad Massi

لازم تنوض بكري يا وليدي
تروح القراية تجري يا وليدي
باش تخرجلنا قاري يا وليدي
و تفوت كامل الدراري يا وليدي
و كي تكبر شويّة يا وليدي
تولّي عندك عقلية يا وليدي
تولي تفهم الدنيا يا وليدي
تحب تولي شخصية
لازم تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض
تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض بكري
تولي علينا تتكبريا وليدي
تخير مع من تقصر يا وليدي
و اللي قلقك يتغبر يا وليدي
و اللي قلقك يتغبر يا وليدي
تولي تهدم و تخرب يا وليدي
و فوقت الصح تهرب
لازم تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض
تنوض تنوض تنوض تنوض تنوض بكري
samedi 11 octobre 2008
11:45

Jacques Brel; Au suivant


Boomp3.com

Tout nu dans ma serviette qui me servait de pagne
J'avais le rouge au front et le savon à la main
Au suivant, au suivant
J'avais juste vingt ans et nous étions cent vingt
A être le suivant de celui qu'on suivait
Au suivant, au suivant
J'avais juste vingt ans et je me déniaisais
Au bordel ambulant d'une armée en campagne
Au suivant, au suivant

Moi j'aurais bien aimé un peu plus de tendresse
Ou alors un sourire ou bien avoir le temps
Mais au suivant, au suivant
Ce n'fut pas Waterloo mais ce n'fut pas Arcole
Ce fut l'heure où l'on r'grette d'avoir manqué l'école
Au suivant, au suivant
Mais je jure que d'entendre cet adjudant d'mes fesses
C'est des coups à vous faire des armées d'impuissants
Au suivant, au suivant

Je jure sur la tête de ma première vérole
Que cette voix depuis je l'entends tout le temps
Au suivant, au suivant
Cette voix qui sentait l'ail et le mauvais alcool
C'est la voix des nations et c'est la voix du sang
Au suivant, au suivant
Et depuis chaque femme à l'heure de succomber
Entre mes bras trop maigres semble me murmurer :
"Au suivant, au suivant"

Tous les suivants du monde devraient s'donner la main
Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire
Au suivant, au suivant
Et quand je n'délire pas, j'en arrive à me dire
Qu'il est plus humiliant d'être suivi que suivant
Au suivant, au suivant
Un jour je m'f'rai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu
Enfin un d'ces machins où je n's'rai jamais plus
Le suivant, le suivant


samedi 26 juillet 2008
11:45

Léo Férré... Avec le temps





Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
samedi 5 janvier 2008
23:01

Musique, art, joie, bonheur, extase...


Rares sont les choses qui t'emportent vers l'au-delà, vers l'immatériel, vers un autre monde... Une chose, un sentiment, une sensation qui te donne des ailes, des ailes gigantesques, tu veux sauter, danser, danser, bouger, tu bouges, et tu te rends compte que tu n'arrives pas à t'exprimer tellement cette musique te touche et te fait vibrer...
Rares sont les musiques qui me mettent hors de moi, mais ça existe une musique que j'ai découvert lors d'une soirée d'été au festival de Carthage. Je suis immediatement tombée sous le charme de l'harmonie, de la mélodie, du rythme, de la finesse...
Et ce soir je retombe sur le site officiel du Monssieur. Riadh Fehri, l'homme aux doigts magiques, un artiste tunisien qui crée une extase spirituelle...
Croyez moi le monssieur mérite de se déplacer pour ses concerts, et sa musique vaut la peine d'être écoutée et vous ne serez pas deçus.
Riadh Fehri
Et je vous conseille spécialement le morceau Sabika