jeudi 21 février 2008
21:29

Tag, tag, tag


J’ai été taguée par Je dois dévoiler donc 6 petits trucs sur moi en passant le relais à 6 autres bloggeurs.

D'abord, voici le règlement du jeu:

1- Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
2- Mettre le règlement du jeu sur votre blog
3- Mentionner six trucs sans importance sur vous
4- Taguer six autres personnes à votre tour.
5- Les prévenir sur leurs blogs

6 Trucs sans importance sur moi, mais vraiment sans importance :p :

1- Je ne peux pas sortir de chez moi le matin, sans avoir bu mon café au lait.

2- Je n'aime pas qu'on m'arrange mes affaires. Même dans le désordre j'arrive à repérer chaque truc en place.

3- Je prends au moins une fois par semaine un café entre amis (souvent c'est plus qu'une seule fois)

4- Je bois beaucoup d'eau, généralement un litre par jour, parfois plus.

5- Quand je suis énervée vaut mieux que je ne parle à personne, et que personne ne me parle. Un petit quart d'heure de respiration profonde, et ça passe.

6- J'aime m'habiller en couleurs, toujours en tons clairs. A part les vestes, je ne possède aucun pull ou chemise de couleur noire ou grise.

Voila, donc je choisis mes victimes :
Stabandy
Free-Race
Brastos
3amrouch
K-M-R
Da7dou7a




La belle prostituée


Tu étais jeune, tu étais belle, tu étais charmante. Tu n'avais rien, belle, vierge, fraiche... Tu ne connaissais rien de la vie ni de l'histoire. Tu sentais la douce sève brute.
Tu attirais, tu attirais, tu attirais... Les riches, les rois, les beaux, les venus de l'au delà de la méditerranée. On t'a comblé de cadeaux, on t'a couvert de marbre et d'or. On t'a séduit par les doux drapés de soie. Pour te gâter, on avait construit de beaux châteaux, de belles demeures sur la montagne, d'autres sur le rivage. Pieds dans l'eau, tu réjouissais les longues soirées animées, les foules qui couraient derrière toi, pour enfin jouir des instants de plaisir en ta compagnie. Tu ne comprenais rien de cela... Enfin, on t'a exploité, on t'a violé. On t'a volé ta jeunesse, ta beauté et ton charme.
Passe le temps, changent les régimes. Tu es fatiguée, épuisée. Telle une fleur fanée on t'a jeté. Les grands sont partis, les affamés sont restés.
Aujourd'hui tu apparais vieille. Tes rides te couvrent de partout. Tu es moche, pale,triste, mal accompagnée. Tu pues les égouts, tu pues la misère, tu pues le hachich, tu pues l'alcool. Dommage, on t'a mal réputé. Fini le temps des gloires, du prestige et du bonheur.
A dieu beau parfum des eucalyptus, fini les belles couleurs du cyclamen. Fini le temps des baignades rafraichissantes. Ton eau a stagné, elle est fanée, elle s'est faite polluer. Qu'est ce que j'aimerai bien que le temps stagne, pour stopper l'horreur que tu vis, pour pouvoir te faire soigner tes blessures, effacer tes écorchures, te faire sécher tes larmes... Tu me fais de la peine. Tu me fais de la peine. Tu me fais de la peine.
Qu'est ce que j'aimerai bien faire comprendre, à ces maudits, qui te harcèlent ce que tu étais dans le temps. Mais dommage, le temps fait souvent mal aux belles. Il efface et ne retrace jamais. Dans le cœur des grands hommes tu gardes toujours une place, leur amour pour toi n'a jamais changé. Bien qu'ils t'ont quitté, la nostalgie des beaux souvenirs leur hante toujours.
Hammam-lif, la belle au bois dormant. Les apparences sont trompeuses. Seule ton histoire témoigne de ta vraie valeur.


lundi 18 février 2008
11:15

Une étoile rose


Au fond du ciel tout noir, des étoiles scintillent. Une lueur d'espoir, de la lumière et des couleurs animent ce fond nocturne. Ces points qui dansent, nous guident le long de notre parcours. Ils sont là, ils sont présents, ils décorent nos soirées d'étés. Ils sont inaccessibles, ils nous font mal au cou.
Dans l'infiniment grand, des illusions se forment, des histoires se racontent. On voit des cœurs, des points solitaires, des groupes par deux par six, par vingt.
Depuis ces astres, mon chemin se trace, sinueux, doux ou droit. Une volonté de sauter, de courir afin de cueillir mon étoile , ou mes étoiles me prend des fois. Je veux parfois tourner le dos au destin, au ciel, et aux étoiles.J'y crois vraiment, il serait possible que mes étoiles pourraient un jour venir me chercher dans mon petit coin infiniment petit de cet univers infiniment grand.


Depuis la nuit des temps. Les étoiles couvraient le ciel de ma vie. Tellement inaccessibles, magiques, parfois sympathiques, utopiques.
J'avoue, j'en ai cueilli. J'en ai même réjoui. Parfois j'ai du mal à croire, que cette étoile que j'apercevais de loin, est vraiment la entre mes mains... Comment ai-je fait? c'est parfois le hasard? tantôt le miracle? Peu importe, l'essentiel c'est qu'elle est la...
J'en ai cueilli, j'en veux encore et encore. Cependant, je sais bien que je ne pourrai jamais les cueillir toutes. Il y'en a celles qui ne m'appartiennent pas... Celles la vous appartiennent à vous, ou à d'autres.
Croyez en votre bonne étoile, suivez la jusqu'au bout, elle fera certainement aboutir votre chemin.
vendredi 15 février 2008
23:02

La façade humaine



Affiche ta façade, souris, lève la tête.
Et même si t'es saoul, n'oublies pas de faire la fête
Marche, cours, vole...
Souris, ris, rigole...
C'est la belle façade humaine.
Une façade bien épaisse et bien dure,
Badigeonnée à la chaux ou à la peinture...
Cache derrière elle tes maux et tes blessures,
Tes complexes et tes murmures...
Cherche à camoufler tes fissures
Ta façade est bien opaque.
On ne te sens pas lorsque tu craques
On ne voit pas le fond qui s'écroule,
Ni ce qui se déroule
On s'en fou de l'intérieur
On s'en fiche de tes douleurs
La façade est la
Témoigne de notre anonymat
Dans l'immense foule humaine
Sur ta façade, affiche un beau vocabulaire
Une fresque... un plaquage... tout pour plaire
Mais ce que tu penses ne dois jamais être claire
Cache ta peine, cache tes complexes cache tes douleurs...
Camoufle par l'harmonie des couleurs
Affiche une façade aveugle, sourde, muette
Prête à faire toujours la fête...
jeudi 14 février 2008
23:26

لا نحبك لا نصبر عليك


مخك المسكر تعبّا بالخرافات

شويّة تصاور على شويّة سيناريوات

زعمة وفات مالدّنيا الحكا يات؟

ما كبّشت كان في التّفاهات

ماني ماسطة علاش تذوق فيّا

و كيف أنا قذارة علاش تحكي عليّا

أبعدني أعتقني فكني

حلّ الصرّة تلقى خيط

كبت جنسي و تفرفيط

كلام زايد و تعضريط

فسيفساء من العقد

يزّي ريض تهدّ

حسدتني كيف أنا قريت

و ملّي تقول فيه أنا فدّيت

أبعدني أعتقني فكني

هذا الكلّ و تقول خاطيني

من بلادتك ايّا يزّيني

أبعدني أعتقني فكني

قلت عليّا كلام كبير

برشة سبّان و تمقعير

كان تستكفى بروحك يمكن خير

يزّي مالمساطة و التجوبير

البلادة ولّات تفوخير

اما ميسالش مازلت صغير


14 fevrier... c'est ça aussi!!!



A 12h11, malgré le blindage de son véhicule, un attentat-suicide commis par camionnette piégée de marque Mitsubishi contenant une seule charge explosive de 1 800 kg, le tue en même temps qu'une douzaine de personnes et blesse une centaine de passants sur la route du bord de mer de Beyrouth.
Il était un homme d'affaires et homme politique libanais.
Musulman sunnite et marié à deux reprises. Il a fait fortune en Arabie saoudite avant de diriger cinq gouvernements au Liban entre 1992 et 2004. Il était le locataire du Sérail, siège des bureaux du premier ministre à Beyrouth, de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004.
Il s'appelle "Mr Rafik Hariri"


mardi 12 février 2008
01:55

Happy Santa Lavanta


Entre les différentes propositions de mes confrères, depuis celui qui propose des plans pour les couples amoureux, celle qui propose des solutions pour les célibataires et d'autres qui contestent cette fête, je décide de me manifester...
Mais franchement, les amours c'est beau, ça donne la chair "d'ampoule" euh plutôt de poule, c'est tellement beau d'être amoureux..
Si vous êtes en couple, profitez bien, si vous êtes célibataires, profitez en aussi, voila comment:
Tu te réveilles de bonne heure, prête pour une belle nouvelle épisode. Tu passes ta journée très ordinaire, à midi ton portable sonne, un message d'un ami. Il est galant ce type, il te souhaite un joyeux "santa lavanta". Tu souris d'un air ironique, pauvre type, il pense que je fais pitié. Tu continues à bosser en faisant semblant d'oublier que c'est le 14 et que encore tu es seule, très seule. Mais tu veux que personne ne se rende compte, même pas toi même. Malgré tout le temps qui passe et qui efface tu n'arrives pas à t'habituer à cette journée. Ce n'est surement pas de ta faute. C'est la faute des médias qui affichent les offres de communication, les chocolats de toutes les couleurs qui s'étalent sur les rayons des grandes surfaces, la couleur rouge qui règne partout...
Ta journée achevée, comme celle qui la précède ou celle qui va la suivre... Il n'y a rien de spécial pour toi. Sauf l'amertume que tu essayes de zaper, une amertume accentuée par l'ironie du sort, par le gout festif, les couples qui se baladent, la joie des fleuristes qui ont fait un bon chiffre d'affaire.
Tu essayes de faire un tour dans les rues peuplées. Les pensées te hantent l'esprit, tu essayes de les chasser... Tu essayes de fuir, fuir les idées, les préjugés. Tu essayes de fuir le regard des autres, tu essayes de te boucher les oreilles. Je ne demande rien, je n'ai pas besoin de savoir que je suis seule... je le sais... je le sais...
Lorsque tu en as marre des conversations des filles qui ne parlent que de leurs préparatifs pour le mariage. Tu en as marre des regards pleins de pitié des plus âgés, et leurs souhaits de bonheur et de prospérité, et des répliques démodées que la prochaine sera la tienne. Tu en as marre de l'amie dépressive qui cherche chez toi les solutions pour ses infinis problèmes de cœur, parce que tu inspires sagesse. Tu en as marre des infinies histoires de trahison... Tu en as marre de tes quatre vérités... Tu en as marre des conversations des mecs qui cherchent à draguer, des histoires de leurs infidélités, des arguments qu'ils se donnent pour pouvoir se justifier... Tu en as marre de lire et de classer... Tu vois défiler... tous les jokers que tu as dû rencontrer, tu vois aussi défiler tous les "dourou" que tu as un jour jeté...
Tu inspires bonté, tu inspires générosité, tu inspires pitié... tu inspires...tu respires... tu expires... tu transpires...
Tu rentres chez toi. Tout est normal? non... qu'est ce qui ne va pas... tu ne sais pas... tu as perdu la réponse à une question pourtant facile. Tu ne peux jamais admettre que ce manque te cause mal. Tu contestes, tu pestes, tu hurles contre cette forme, contre cette manifestation qui n'est pas la notre. Tu veux blâmer, tous ces couples par manque de sincérité, tu veux blâmer tous ces marchands qui ont fait fortune avec leur arnaque.... Mais ce que tu n'arriveras jamais à admettre c'est que tu te sentes mal parce que tu ne fêtes pas la "Saint Valentin" tout comme des milliers de couples que tu as du croiser. Tu te lamentes parce que tu n'as pas pu profiter des offres de communication des différents opérateurs. Tu es mal, parce que tu aurais aimé jouir de quelques morceaux de chocolats partagés sous la pluie. Tu n'es pas bien, parce qu'un beau parfum t'aurai certainement fait plaisir...
Mais cher célibataire, c'est une journée très ordinaire qui passe sans chocolat, ni fleurs, ni parfum, ni couleurs.